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________________________________<* France 1 (3 tab) – 1 (5 tab) Italie *>__________________________
...............................................Possession :..50%../...Possession :..50%
.........................................................Tirs :..15....../...Tirs :..7
............................................Dont Cadrés :...6......./...Dont Cadrés :..2
...................................................Corners :..7......./...Corners :..5
....................................................Fautes :..24....../...Fautes :..17
...................................................Cartons :..4......./...Cartons :..1
..................................................Hors Jeu :..2......./...Hors Jeu :..1
.......................................Remplacements :..3......./...Remplacements :..3
France ........... 3,5 / 5
*** : Malouda, Henry, Ribery, Vieria, Makelele, Gallas, Thuram.
** : Abidal, Sagnol, Barthez.
* :
R.A.S : Zidane.
_________________________________________________________________________________________
Italie ........... 3,25 / 5
*** : Zambrotta, Buffon, Materazzi, Cannavaro
** : Camoranesi, Toni
* : Perrotta, Totti
R.A.S : Grosso, Pirlo, Gattuso
« Les jeux sont faits, rien ne va plus ».
C'est ainsi que le sort a en voulu cette nuit à 22h30. La fin du rêve s'est fini par une cruelle défaite, ternie par la sortie officielle et officieuse de Zinedine Zidane. Pourtant le match avait bien commencé, avec un penalty, généreux sur le ralenti, accordé à l'Equipe de France. Ce fut donc Zidane, en bon capitaine, qui montra la marche à suivre, d'une panenka plus que vicieuse. Les italiens le savaient, Zidane serait la clef de cette rencontre. Tout bonnement son face à face avec l'Italie voulait que Pirlo soit son vis à vis du côté transalpins. Cependant c'est Materazzi qui s'illustrera, le premier avec cette faute sur Malouda provoquant le penalty. Avec cette ouverture du score, on pensait le plus dur accompli. Mais ce n'était pas sans compter sur les ressources des italiens. Qui trouvèrent l'ouverture sur le premier corner tiré par Pirlo, d'une tête rageuse signé Materazzi. Peu à peu la rencontre entra dans une guerre des tranchés, ou chaque occasion semblait être la dernière. Cette bataille sans fin sur fond de partie d'échec laissera des traces. Et c'est amèrement que Vieria fut contraint à sortir. Logiquement, la prolongation, puis la séance de tir aux buts, vinrent sonner la fin d'un match où les 22 acteurs, puisaient dans leurs ressources.
Le destin était écrit que cette finale laisse place à la loterie des penaltys ; pourtant ce destin-là fit sortir sur expulsion un Zidane, fautif d'un geste irrévocable sur un Materazzi toujours dans les « bons » coups. Les tirs aux buts furent donc fatals à Trezeguet, qui vit sa frappe repoussée par la transversale. Tout comme Di Baggio, pour l'Italie lors des tirs aux buts en 1998 face à la France. D'autant qu'on se rappel que ce fut ce même Trezeguet, qui 6 ans auparavant, offrait la victoire aux français durant l'Euro, toujours face à ses mêmes italiens. Ainsi, malheureusement c'est le joueur le moins utilisé avec Dorashoo, qui fuit abandonné par sa bonne étoile. Certes il fallait un vainqueur et un perdant, mais ce match nous laisse en travers de la gorge, surtout dans les conditions dont celui-ci s'est terminé.
On dira donc « chacun son tour ».
En 2000 les italiens sortaient déçus, en 2006 ce sont les français...
Tandis que l'étoile nous file sous le nez, reste à se tourner vers un avenir bien inconnue. Où de nombreux cadres risquent de quitter cette équipe. A l'issue de cette défaite dont tout le monde connaît l'adage « c'est dans les défaites qu'on grandit ». C'est comme si les supporteurs français avaient perdu d'un coup toutes les étoiles de leur tête pour se raccrocher à l'unique titre de Champion du Monde, acquis en 1998. On espère donc que l'avenir fasse parvenir les français à décrocher d'autres étoiles des cieux. Tant la nation du football, qu'est la France le mérite...
A retenir :
_ La blessure de Vieria.
_ Le coup de tête de Zidane sur Materazzi.
_ La « probable » fin de l'épopée bleue, pour une partie des joueurs (Thuram, Zidane, Barthez, Viera...).
_ Le quatrième titre mondial de l'Italie.
_ Le parcours inespéré des français.
_ La fin du mondial 2006.
_ La fin de la carrière de Zinedine Zidane.
__________________________________________________________________________@ FreD
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.........................................................Tirs :..15....../...Tirs :..7
............................................Dont Cadrés :...6......./...Dont Cadrés :..2
...................................................Corners :..7......./...Corners :..5
....................................................Fautes :..24....../...Fautes :..17
...................................................Cartons :..4......./...Cartons :..1
..................................................Hors Jeu :..2......./...Hors Jeu :..1
.......................................Remplacements :..3......./...Remplacements :..3
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France ........... 3,5 / 5
*** : Malouda, Henry, Ribery, Vieria, Makelele, Gallas, Thuram.
** : Abidal, Sagnol, Barthez.
* :
R.A.S : Zidane.
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Italie ........... 3,25 / 5
*** : Zambrotta, Buffon, Materazzi, Cannavaro
** : Camoranesi, Toni
* : Perrotta, Totti
R.A.S : Grosso, Pirlo, Gattuso
« Les jeux sont faits, rien ne va plus ».
C'est ainsi que le sort a en voulu cette nuit à 22h30. La fin du rêve s'est fini par une cruelle défaite, ternie par la sortie officielle et officieuse de Zinedine Zidane. Pourtant le match avait bien commencé, avec un penalty, généreux sur le ralenti, accordé à l'Equipe de France. Ce fut donc Zidane, en bon capitaine, qui montra la marche à suivre, d'une panenka plus que vicieuse. Les italiens le savaient, Zidane serait la clef de cette rencontre. Tout bonnement son face à face avec l'Italie voulait que Pirlo soit son vis à vis du côté transalpins. Cependant c'est Materazzi qui s'illustrera, le premier avec cette faute sur Malouda provoquant le penalty. Avec cette ouverture du score, on pensait le plus dur accompli. Mais ce n'était pas sans compter sur les ressources des italiens. Qui trouvèrent l'ouverture sur le premier corner tiré par Pirlo, d'une tête rageuse signé Materazzi. Peu à peu la rencontre entra dans une guerre des tranchés, ou chaque occasion semblait être la dernière. Cette bataille sans fin sur fond de partie d'échec laissera des traces. Et c'est amèrement que Vieria fut contraint à sortir. Logiquement, la prolongation, puis la séance de tir aux buts, vinrent sonner la fin d'un match où les 22 acteurs, puisaient dans leurs ressources.
Le destin était écrit que cette finale laisse place à la loterie des penaltys ; pourtant ce destin-là fit sortir sur expulsion un Zidane, fautif d'un geste irrévocable sur un Materazzi toujours dans les « bons » coups. Les tirs aux buts furent donc fatals à Trezeguet, qui vit sa frappe repoussée par la transversale. Tout comme Di Baggio, pour l'Italie lors des tirs aux buts en 1998 face à la France. D'autant qu'on se rappel que ce fut ce même Trezeguet, qui 6 ans auparavant, offrait la victoire aux français durant l'Euro, toujours face à ses mêmes italiens. Ainsi, malheureusement c'est le joueur le moins utilisé avec Dorashoo, qui fuit abandonné par sa bonne étoile. Certes il fallait un vainqueur et un perdant, mais ce match nous laisse en travers de la gorge, surtout dans les conditions dont celui-ci s'est terminé.
On dira donc « chacun son tour ».
En 2000 les italiens sortaient déçus, en 2006 ce sont les français...
Tandis que l'étoile nous file sous le nez, reste à se tourner vers un avenir bien inconnue. Où de nombreux cadres risquent de quitter cette équipe. A l'issue de cette défaite dont tout le monde connaît l'adage « c'est dans les défaites qu'on grandit ». C'est comme si les supporteurs français avaient perdu d'un coup toutes les étoiles de leur tête pour se raccrocher à l'unique titre de Champion du Monde, acquis en 1998. On espère donc que l'avenir fasse parvenir les français à décrocher d'autres étoiles des cieux. Tant la nation du football, qu'est la France le mérite...
A retenir :
_ La blessure de Vieria.
_ Le coup de tête de Zidane sur Materazzi.
_ La « probable » fin de l'épopée bleue, pour une partie des joueurs (Thuram, Zidane, Barthez, Viera...).
_ Le quatrième titre mondial de l'Italie.
_ Le parcours inespéré des français.
_ La fin du mondial 2006.
_ La fin de la carrière de Zinedine Zidane.
__________________________________________________________________________@ FreD
